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LE CHATEAU DE MAUREPAS
Sur les plans du terrier de Rueil de 1680, se voit en dehors des murs du bourg, une vaste propriété sur la route de Paris à Saint Germain (actuelle avenue Paul Doumer) commençant peu après la rue Maurepas et allant presque jusqu’à la rue de la Réunion (soit aujourd’hui à peu près des numéros 107 à 127) longeant au sud les remparts de la ville (boulevard Foch). Elle fut longtemps connue sous le nom de château de Maurepas, du nom du lieu-dit figurant à cet endroit sur le terrier. Maurepas, « mauvais repos » ? Ce nom rappelle-t-il aussi le souvenir des Normands comme Malmaison ?
Parmi les premiers propriétaires, on trouve Hugues COUSIN de SENNEVILLE, écuyer gentilhomme de la maison du Roy. Puis sa fille dame Marie Anne épouse d’Armand Jacques, comte de GOURDON de HUNTLEY, qui mourra en sa « maison de Maurepas hors les murs de Rueil » le 1er octobre 1712, et sera inhumée dans la chapelle de la Vierge. Sa propre fille Geneviève de GOURDON épouse de Corneille de VINX chevalier, seigneur de GADILLIERE, hérite de la maison. Après être restée 60 ans dans la famille, celle-ci vend la maison en 1738 à Barthélémy MORO, maître tailleur d’habits à Paris, mais ayant fait faillite, ses créanciers en exigent la vente.
En 1769, la propriété est acquise pour 8 810 livres par Etienne BOURDET, chirurgien-dentiste du Roi et dame Marguerite Fontaine, son épouse. Etienne Bourdet est né à Birac d’Agen en 1722. Il « monte » à Paris et on le trouve en 1759 mentionné dans la liste des « Experts pour les dents ». Sa femme est elle-même fille de dentiste. Dès 1757, il se fait remarquer en écrivant divers livres dont « Recherches et observations sur toutes les parties de l’Art du Dentiste » et « Soins faciles pour la propreté de la bouche et pour la conservation des dents ». Il y expose ainsi certaines de ses conceptions ; « pour procurer un bel ordre aux dents, il suffirait que le dentiste chargé de gouverner la bouche d’un enfant le prit dès l’âge de 7 ans jusqu’à 14 ou 15 ans, et qu’il eut le soin de la visiter tous les trois mois. L’on éviterait alors d’employer les fils, plaques et autres instruments qui servent à redresser les dents ». Sa description précise des dents en fait un précurseur en matière de morphologie dentaire. Il préconise l’or comme substance obturatrice et comme base de dentier. Il serait l’un des premiers à avoir utilisé l’empreinte à la cire.
En 1776, « l’Almanach Parisien » et « l’Etat de la Médecine, Pharmacie » dédiés au comte d’Artois, le disent « dentiste du Roi ».
Bourdet possédait déjà à Rueil une maison avec grange au coin de la rue des Muettes (rue René Cassin) et de la rue de Suresnes (rue de la Libération). Il conservera la grange car il y a là l’arrivée d’une source dont il conduira l’eau par des tuyaux jusqu’à la grand-route.
Est-ce son titre de « dentiste du Roi » qui lui permet de s’offrir cette nouvelle propriété à laquelle il apporte beaucoup de modifications, la modernisant et lui donnant l’aspect d’un bel hôtel du XVIIIème.
La propriété s’étend alors sur plus de 2 ha. La maison d’habitation elle-même, qui correspond à l’actuel n°109 de l’avenue Paul Doumer, ouvre sur la grand-route. Des murs de soubassement sont surmontés de grilles en fer avec des pilastres ornés de boules en zinc. Une porte cochère donne accès à une grande cour bordée à droite et à gauche de bâtiments à hauteur du 1er étage couverts en terrasse, comprenant le logement du jardinier, cabinet d’aisances, grande cuisine, office et caveau, des remises fermées et deux petites pièces. Au fond de la cour, le bâtiment principal, avec au centre un pavillon en avant-corps surmonté d’un fronton, est élevé d’un rez-de-chaussée divisé en vestibule, escalier, grand salon, salon de billard, salle à manger, deux offices et salle de bain. Au premier étage, ayant onze croisées sur la cour et le jardin, un grand corridor dessert quatre chambres et plusieurs cabinets. Un deuxième étage comprend dix pièces en mansardes, un grand grenier et un belvédère au-dessus. Dans le jardin, coule une rivière d’agrément avec rochers et bassins. Des arbres d’essence rare, un cèdre du Liban et de grands sapins de Norvège ornent le parc. A droite de la maison, bordant la grand-route, une haute terrasse sur laquelle s’élève un temple de l’amour orné de dix-sept colonnes. Plus tard pour se conformer à la mode le temple fut remplacé par une chapelle gothique.
Etienne Bourdet meurt subitement à Paris dans sa maison de la rue Croix des Petits Champs le 11 octobre 1789, à la suite d’un « engorgement au poumon ». Après une présentation de son corps en sa paroisse Saint-Eustache, un corbillard l’emmène à Rueil où il est inhumé dans un caveau dans l’église près des fonts baptismaux. Il est alors dit « écuyer, chirurgien dentiste du Roi, de la Reine et de la famille royale ». Les témoins sont Bernard Bourdet « chirurgien ordinaire du Roi, dentiste de Mgr le duc d’Orléans », son frère et Jean François Fontaine, chirurgien-dentiste, son beau-frère. Parmi les amis qui signent l’acte de décès se trouvent les noms de Charles de Vogelsang et de Glutz, tous deux officiers au régiment des Gardes Suisses de la caserne.
Le château de Maurepas reste dans la famille. Rien ne nous est parvenu le concernant de l’époque de la Révolution, à part la déclaration en 1794 au Comité de Surveillance de Rueil, de Bernard Bourdet disant qu’il vient demeurer à Rueil chez sa belle-sœur.
En 1790, Marguerite Louise Auger de Montignac, petite-fille d’Etienne Bourdet épouse Léonard Alexis Bertin. Ce Bertin qui deviendra plus tard maire de Rueil, était un petit-neveu d’Henri Léonard Bertin, ministre de Louis XV qui avait acheté le château de Chatou en 1761 en faisant une magnifique demeure au jardin orné de pièces d’eau dont il ne reste actuellement que le « nymphée ». Comment ne pas voir un rapport entre Chatou et Rueil concernant ce mariage ? Bertin ne pouvant ignorer l’existence du château de Maurepas et de ses habitants. Une sœur du ministre avait épousé en 1738 Antoine de Jumilhac Cubjac futur gouverneur de la Bastille, leur fille Charlotte Bertrande épouse Auguste Bertin dit de Blagny, trésorier général des fonds particuliers du Roi. Curieux personnage que ce Bertin de Blagny dit « le Libertin » très connu pour ces liaisons scandaleuses avec Mademoiselle Hus et Sophie Arnould, avant d’épouser en 1764 cette demoiselle de Jumilhac. De ce mariage, naquit Alexis Léonard Bertin.
En 1796, le jeune ménage Bertin achète la propriété mitoyenne du château de Maurepas à Jean Philippe Ricci, lui aussi ancien chirurgien-dentiste à Paris d’origine italienne, qui a obtenu du Roi, son brevet de dentiste en 1767 étant aussi à l’époque dit escamoteur, jongleur et « faisant voir des animaux ».
En 1819, Madame Bertin devient propriétaire du château de Maurepas sans doute à la suite de la mort de Madame Etienne Bourdet, sa grand-mère. L’héritière directe, Madame Philibert Quentin de Villiers née Bourdet, sa tante, ayant renoncé à l’héritage en faveur de sa nièce. D’ailleurs, les Quentin de Villiers sont déjà propriétaires à Rueil d’une belle maison de campagne boulevard de Saint-Cloud (boulevard Richelieu) face à l’ancienne ferme du domaine de Richelieu, propriété qui appartiendra plus tard à Jules Favre.
Lorsque les Bertin s’installent au château de Maurepas, lui est maire de Rueil depuis 1813. Il avait été avant la Révolution en 1782 président de la Chambre des Comptes.
Ses débuts à la mairie de Rueil correspondent à une période de l’histoire difficile. Il est nommé à la tête de la municipalité par le préfet et doit prêter serment entre les mains de De Bourges précédent maire : « Je jure obéissance aux constitutions de l’Empire et fidélité à l’Empereur ». Il demande à ce que la Saint Napoléon soit célébrée « avec le plus de magnificence possible » afin de rappeler « la naissance du plus grand héros » et propose même à cette occasion de marier une « fille sage » avec un ancien militaire qui aura servi honorablement la Patrie !
Mais les temps changent. Les séances du Conseil Municipal se font rares. Plus question en août 1814 de fêter la Saint Napoléon, mais au contraire d’envoyer une députation à Louis XVIII pour répondre au désir des habitants qui veulent « aller porter aux pieds du trône de Louis XVIII l’expression de leur fidélité et de leur dévouement ». En effet, le 6 septembre 1814, une délégation de Ruellois avec des membres de la Garde Nationale, ayant le vieux Busset à leur tête, est reçue par le Roi et Bertin peut lire son discours : « Sire, vos fidèles sujets de la commune de Rueil qui n’ont jamais cessé de l’être, nous envoient aux pieds de votre trône porter à votre Majesté, l’expression franche et respectueuse de l’amour, du respect et de l’attachement qu’ils portent comme tous les Français à leur père commun. Ces sentiments, Sire, ne sortiront de leur cœur que quand ils auront cessé de vivre … » Le Roi leur répond avec « sa bonté accoutumée » et permet aux membres de la députation de porter la décoration du Lys. Ils vont également voir la duchesse d’Angoulême : « les bons Français ne peuvent paraître devant votre Altesse Royale qu’avec une profonde émotion […] C’est aux pieds de la fille de nos rois que nous éprouvons un grand bonheur de pouvoir renouveler notre serment de fidélité à nos souverains légitimes et aux dignes descendants de notre bon Roi Henri IV ».
Nouvelles difficultés pour Alexis Léonard Bertin en 1815 avec les Cent Jours puis l’invasion par les troupes étrangères. Rueil doit payer un lourd tribut subissant des réquisitions et la présence de troupes sur son sol causant bien des dégâts dont pendant trois mois le cantonnement de 800 dragons anglais de la Garde.
Le 11 juillet 1815, le préfet demande que l’on arbore le drapeau blanc. Bertin et ses adjoints sont maintenus dans leur fonction.
Mais Bertin a des problèmes avec l’abbé Brochier, curé de la paroisse qui le prend à parti pendant ses prônes, menace de le poursuivre en justice, se montre très agressif et le maire ne veut pas être en conflit avec son curé. Il offre sa démission au préfet, « il le demande au nom du bien public, de sa tranquillité personnelle et de toute sa famille qui souffre de le voir sans cesse engagé dans de pareilles contestations ». En 1816, la tension est à son comble à propos de l’indemnité de logement du curé dont celui-ci n’est jamais satisfait. Bertin veut absolument démissionner et le Conseil Municipal doit le supplier de rester : « la résolution que vous avez prise et dans laquelle vous paraissez persister de quitter vos fonctions, a porté la douleur dans toutes les classes des habitants de la commune parce que toutes ont également approuvé les bienfaits de votre administration juste, sage et paternelle […] Les pauvres réclament aussi leur protecteur, leur père. Des mesures sont ordonnées par Monsieur le préfet pour adoucir le sort des veuves et des vieillards. Vous seul pouvez diriger dans l’intérêt des malheureux les vues bienfaisantes du Gouvernement. Pourriez-vous, Monsieur, résister à cet accord si unanime et si honorable des vœux et des sentiments de toute la commune. […] Vous avez éprouvé des désagréments, Monsieur, mais où serait donc le mérite de faire le bien s’il se faisait toujours sans obstacle et sans peine. La commune de Rueil est une seconde famille dont vous faites aussi le bonheur, elle désire que vous ne cessiez pas d’en être le père. Organe de tous les habitants, nous espérons que vous ne rejetterez pas notre demande et nous ne craignons pas de le dire, notre prière […] Oui Monsieur, votre retour à vos fonctions où tous les vœux vous rappellent sera pour la commune de Rueil une source d’allégresse et de bonheur. » Comment résister à cette si touchante supplique signée de tout le Conseil Municipal, du curé lui-même et de différentes personnalités ruelloises ?
Léonard Alexis Bertin restera encore quelques années mais donnera définitivement sa démission en 1822 et le préfet nommera Monsieur D’Herbès à sa place.
Pour quelle raison les Bertin se séparent-ils alors du château de Maurepas ? En 1824, ils le vendent pour 64 000 F à un Monsieur Charles Delaunais, propriétaire à Paris Faubourg Saint Germain, eux-mêmes se gardant la propriété mitoyenne dite « maison Ricci » qu’ils avaient achetée en 1796.
Le 20 avril 1831, Eugène MARTIGNON devient le nouveau propriétaire du château. Né en 1798 à Paris, il était le fils naturel de Anne Françoise Martignon. Reconnu par son père Jean Baptiste Legras, juge au tribunal de Première Instance du département de la Seine, moins d’un an après sa naissance et bien que ses parents se soient mariés en 1801, le jeune Eugène préférera toujours garder le nom de sa mère. Il épouse Jeanne Bourgeois de six ans son aînée. En 1836, il achète également à Madame Bertin la maison voisine qu’elle s’était réservée et celle-ci garde juste une petite maison au coin de la rue Maurepas et de la grand-route, petit pied à terre dans la campagne de Rueil.
Monsieur Martignon est alors une des personnalités de Rueil. Il est membre du Conseil Municipal et sera adjoint en 1847. En 1863, il garde la maison voisine ou « maison Ricci » et commence le lotissement du parc du château. Il fait établir un petit passage de 4 m de large, correspondant à la partie droite de la future avenue Georges Clemenceau, entre la grand-route et le boulevard qui sera connu sous le nom de passage Martignon, afin de diviser plus commodément le grand parc. Le 15 avril 1863, il vend le château lui-même avec une partie des communs et 5 000 m² de jardin à Madame Aubert qui habite en face sur la grand-route de Paris à Saint-Germain. Celle-ci met alors la propriété en location pour vingt ans.
Le château devient alors un pensionnat. Mademoiselle Elisa Willems installée 10 rue de Maurepas accueille une cinquantaine d’internes et d’externes, son établissement jouit d’une excellente réputation. Elle transfère son pensionnat dans le château. Désireuse de se retirer et voulant laisser sa place à des religieuses, elle cède en 1867 son établissement aux Fidèles Compagnes de Jésus, la directrice puis supérieure étant Mère Donatienne de la Rochefoucauld. Le prix de la location s’élève à 8 200 F par an?.
Les religieuses relatent dans leurs annales leur arrivée à Rueil : « l’aspect de cette nouvelle demeure ne manque pas d’agréments : c’est sur l’avenue de Paris, spacieuse et plantée d’arbres, que donne la porte principale ; elle ouvre sur une grande et belle cour d’honneur. A droite en entrant, c’est la chapelle, de construction toute récente, très simple mais pieuse et de bon goût. A la suite de la chapelle se trouvent d’anciennes dépendances transformées en salles d’études et chambres de leçons. A gauche de la porte d’entrée, la porterie, la cuisine, etc.… En face le principal corps de bâtiment conservant un air de noblesse est composé d’un rez-de-chaussée et de deux étages, le tout surmonté d’un belvédère. Derrière un assez grand jardin ombragé de beaux arbres ; ce n’est qu’une partie de l’ancien parc qui a été divisé pour être vendu. »
En effet, Monsieur Martignon a vendu tous les terrains à l’ouest du château le long de l’avenue. En 1869, il offre à la ville le passage qu’il avait créé. Il est même alors envisagé partant de là, de créer une avenue plus large « afin que de la route la vue découvre la façade de l’hôtel de ville en son entier » mais la ville déjà bien endettée par la construction de sa mairie y renonce.
La guerre de 1870 se fait cruellement sentir à Rueil. Des combats ont lieu sur l’avenue de Paris jusqu’à la hauteur du château de Maurepas. Les religieuses et les élèves ont été évacuées. En février 1871, la maison est occupée par une ambulance prussienne puis par l’armée de Versailles au moment de la Commune et par les pillards ! « Quand il nous fut possible d’aller visiter cette pauvre maison, dit le bulletin des religieuses, nous la trouvâmes non seulement dépouillée et portant de nombreuses traces de dégradation, mais encore remplie de toutes sortes d’immondices les plus infectes. Ce ne fut pas un petit travail que de la nettoyer et d’assainir sans parler de nombreuses et indispensables réparations qu’il fallut faire exécuter. Trop heureuses de trouver encore les murs debout. »
La vie normale reprend au pensionnat où les élèves généralement de familles aisées y reçoivent une bonne éducation et instruction.
Mais voilà qu’arrive l’année 1884 qui marque la fin du bail de location. Madame Aubert est décédée en 1872 et ses héritiers désirent vendre le château de Maurepas et lotir le parc. Pour la mairie, c’est l’occasion d’acheter toute une bande de terrain afin d’élargir le passage Martignon et de créer l’avenue envisagée en 1869 mais de ce fait une partie des murs et des bâtiments où se trouve la chapelle devront être abattus. Ces diverses raisons font que les Fidèles Compagnes de Jésus cherchent à s’installer ailleurs. Elles acquièrent alors une autre propriété près du château de Malmaison, 3 rue Marie-Christine (rue du Prince Eugène) et s’y installent en juin 1884. C’est aujourd’hui, un peu modifiée, l’Ecole des Beaux Arts.
La propriété est alors divisée en huit lots. Le château lui-même étant divisé en trois lots : l’aile droite, l’aile gauche et le bâtiment principal. C’est Monsieur Jullien, marchand quincaillier qui se porte acquéreur des trois lots. Il démolira le château et construira une maison, démolie à son tour vers les années 1960-70 pour faire place à des immeubles. Les autres lots seront acquis par divers propriétaires dont certains, tel Monsieur Barbier, possèdent déjà des terrains contigus sur la rue de Maurepas venant de la division de l’ancienne « Maison Ricci » propriété des Bertin puis des Martignon, lotie elle-même en 1881. Le lot n°8 à l’angle de l’actuelle avenue Georges Clemenceau et du boulevard Foch sera acquis par le docteur Bouillet qui y construira une maison que l’on peut encore voir. Le docteur Bouillet sera maire de Rueil de 1892 à 1900.
Aucune trace ne subsiste de ce qui fut une des très belles propriétés de Rueil au XVIIIème siècle, seul le nom de rue Maurepas évoque l’ancien lieu-dit et une rue Martignon rappelle le souvenir de l’un de ses propriétaires. Bertin pourtant maire de Rueil n’est pas évoqué. En prenant l’avenue Clemenceau, il est difficile d’imaginer l’existence de ce bel hôtel agrémenté d’un parc orné d’une rivière, de bassins et planté d’arbres d’essences rares.
Dominique HELOT-LÉCROART
? Sur l’établissement des Fidèles Compagnes de Jésus, voir dans le bulletin de la Société Historique de Rueil-Malmaison n°20, l’article sur « les Congrégations Enseignantes de Rueil interdites en 1903 ».
Références :
- archives départementales des Yvelines, Série E, registre des hypothèques
- archives départementales des Hauts de Seine, Série E, fonds Cramail
- renseignements très aimablement fournis par le docteur Pierre Baron, président de la Société Française de l’Art Dentaire
- archives municipales de Rueil-Malmaison, registres de l’état-civil, registres des délibérations du Conseil Municipal
- documents du docteur Catinat
- documents de la Société Historique de Rueil-Malmaison
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